2 / 5 – LE TRIPLE ENTRAÎNEMENT (FEED) EN 9 QUESTIONS

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Voici 9 questions simples et nos réponses pratiques qui approfondiront votre compréhension du triple entraînement.

LE TRIPLE ENTRAÎNEMENT (FEED) EN 9 QUESTIONS

1 – Pourquoi ne pas construire QUE des machines à triple entraînement ?


1/ le triple entraînement est une mécanique complexe, coûteuse à construire et délicate à régler. C’est au moins trois fois plus cher que l’équivalent en simple entraînement.

2/ le triple entraînement est incompatible avec le zigzag : l’aiguille qui va d’un côté à l’autre ne peut mécaniquement pas aller aussi d’avant en arrière.

3/ la vitesse de couture du triple entraînement est toujours plus faible que l’équivalent en double et plus faible qu’en simple entraînement. La confection industrielle a besoin des très grandes vitesses (4.000 à 9.000 pts/mn) du simple entraînement.
Plus la hauteur d’alternance de votre triple entraînement est importante, plus lentement vous devrez coudre (voir question 9).

4/ l’utilisation des guides et accessoires est plus compliquée en raison des 2 pieds et de leurs mouvements. Pieds et accessoires des machines allemandes sont propres à la marque et parfois même à un modèle donc souvent difficiles à trouver et toujours chers (un jeu de pieds triple entraînement DÜRKOPP, ADLER ou PFAFF coûte de 60 à 250 € couramment et parfois beaucoup plus).

5/ la visibilité sur la couture en cours est moins bonne qu’avec un simple entraînement car le pied entraîneur bouge en permanence.

Selon nous, ce sont là les raisons pour lesquelles le triple entraînement ne s’est pas généralisé et qu’il ne le peut pas, exactement comme le 4×4 dans le secteur automobile.

2 – Le triple entraînement ça transperce de très grosses épaisseurs je crois… et c’est quand même plus costaud, non ?


Booooh ! Triste nouvelle et on ne le dira jamais assez… Non le triple entraînement ne permet pas de coudre ni plus gros ni plus lourd…

Vous avez vu la cinématique d’un triple entraînement, beaucoup de pièces en mouvement donc beaucoup plus de risques de dérèglement, d’usure ou de casse.

Regardons maintenant cet autre mécanisme qui ressemble simplement à un pédalier de vélo. Normal, c’est un simple entraînement.

PFAFF 25-10 C/D

À dimensionnement égal, un triple entraînement sera toujours moins robuste qu’un simple entraînement. La PFAFF 25-10 C/D est beaucoup plus robuste qu’une PFAFF 335 B et même C (chez Pfaff, A = léger, B = moyen, C = mi-lourd etc.).

Il existe bien entendu des machines à triple entraînement très costauds, on vous montre tout ça après…

3 – Mais alors pourquoi faire si compliqué si ça n’est pas plus costaud ou plus fiable ?


1/ Réponse économique : parce que ça se vend bien !

Le triple entraînement a une très bonne image : « pro », robuste et puissant, très cher…
Étiquetez un tas de mauvaise ferraille et de plastique « triple entraînement » et comme par magie le prix en neuf grimpe à plus de 1.000 € pour une plate et 1.500 pour un canon. Et ça se vend !
Et c’est tellement vrai qu’on voit même la mention « pseudo triple entraînement » accolée à une double entraînement pour mieux la vendre.

Pratiquement, le triple entraînement était vendu cher parce qu’il coûtait cher à produire. Aujourd’hui avec l’offre chinoise, ce qui était cher est devenu abordable mais la conception, le choix des matériaux, la qualité de fabrication et enfin le montage ne sont évidemment pas les mêmes.

2/ Réponse historique : au commencement, la guerre !…

Voici pourquoi au début des années 40 aux USA, un certain Frederick F. Zeier ingénieur arrivé d’Autriche a inventé et breveté ceci pour la Singer Company…



 » L’invention concerne les machines à coudre point droit et a pour objet premier la disposition de l’amélioration du système d’entraînement conçu de sorte que la superposition des couches de matériau soit entraînée dans sa totalité de même valeur d’entraînement sans aucun décalage des couches durant l’entraînement…. » Frederick F. Zeier, dépôt 15 avril 1939. Bureau américain des brevets.

La créativité stimulée par les besoins de guerre et les commandes militaires, comme pour beaucoup de belles technologies. En l’occurrence, le parachute.

Lors de coutures de plusieurs épaisseurs, la griffe entraîne bien les couches inférieures mais le pied presseur freine les couches supérieures.
Résultat : des fronces se forment ou l’ouvrage une fois cousu est cambré, courbé ou déformé. En tous cas, il n’est pas parfaitement plat ou les formes résultantes ne sont pas correctes.

Point capital pour un parachute, une montgolfière ou une voile légère dont les morceaux ne peuvent pas être pré-collées…

Cocorico ! Invention de Jacques Garnerin vers 1799. C’est après la seconde guerre mondiale que la production a vraiment « explosé » pour ainsi dire…

Le triple entraînement avait pour tout premier but de régler ce problème de fronces que les pieds roulettes et autres pieds accompagnants ne résolvaient pas totalement.

Autre problème pratique rencontré avec la production de « prêt-à-porter » : la difficulté d’avoir les motifs du tissu ou des empiècements parfaitement « raccord » en production de masse (rayures ou carreaux décalés). Cela concerne notamment la tapisserie et la confection mais moins le travail du cuir qui est le plus souvent pré-collé.

Tailleur rayé à godets Christian Dior des années 90. Des assemblages à motifs parfaitement alignés : une prouesse dont s’affranchit le triple entraînement. Photo © Chez Sarah.

Également dès les années 60, la confection « tailleur » a eu besoin de machines spéciales pour un assemblage parfait de manches de vestes sans fronces ni décalage mais avec une résorption de l’embu vite et bien contrôlée. Ce fut un des plus grands débouchés de la célébrissime PFAFF 335 canon étroit à triple entraînement (sous-classe H2-332 BS X 251 à « réglage de l’accélération de l’entraînement supérieur« , B couture légère à moyenne, S pour Stoff, tissu en allemand).

Avant d’être un best-seller en maroquinerie, la PFAFF 335 a connu un énorme succès en confection tailleur où son triple entraînement et son canon étroit faisait merveille.

Dans une brochure distribuée au 6ème Salon International de l’Équipement des Industries de l’Habillement et de la Bonneterie, Paris 1965, PFAFF présentait ses triples entraînements comme un des progrès technique certes coûteux mais permettant de gagner du temps d’exécution tout en employant une main d’œuvre moins qualifiée donc moins bien rémunérée. Argument peut-être dérangeant mais vrai. Le triple entraînement est né d’une préoccupation technique mais s’est logiquement développé avec le souci de productivité.

À partir des années 70, il s’est imposé dans les ateliers de sellerie auto où se travaillaient beaucoup de matières capitonnées ou rembourrées et avec lesquelles il fait merveille. Le triple entraînement était incontournable pour obtenir un bon résultat sans correction de défauts. Le gain de temps qu’il permettait était réel mais secondaire.

Incursion dans une de nos étagères à trésors 🙂 Ces machines, SINGER 111G et W ou la française CORNELY 191 (avec marche arrière), cousaient les sièges des Peugeot.
Cette PFAFF 545 a passé plus de 25 ans entre les mains du sellier auto reconnu comme le meilleur de France entre 70 et 95 : des sièges Hispano-Suiza, Bugatti, Delahaye, Delage, Bentley et autres sont passées entre ses mains et sous l’aiguille de cette machine.

3/ Réponse psychologique : le mieux sinon rien !

La force du matraquage marketing conduit à des choix et des demandes pour des machines dont l’acheteur ne connaît rien et n’a souvent aucune expérience.
Aujourd’hui, le triple entraînement répond donc bien à un vieux principe psychologique un peu absurde qui veut que « double, c’est mieux que simple » et que naturellement « triple c’est mieux que double »… Quel vendeur contesterait cette logique ?

4 – Du coup, qui a vraiment besoin d’un triple entraînement ?


En toute logique, tous les utilisateurs qui ne peuvent pas se contenter d’un simple ou d’un double entraînement !

Selon nous, les domaines dans lesquels il est précieux sont par exemple (liste non exhaustive) :

– la tapisserie cousant de grandes longueurs qui ne doivent pas se décaler ni froncer ou des ouvrages molletonnés ;

– la sellerie auto-moto, aéro et nautique qui travaille des matières rembourrées ou compressibles ;

Vidéo un peu longue présentant une légende, la PFAFF 545. Recréation MSCR pour l’aménagement de cabines poids lourds.

– la confection à partir de mousses néoprènes qui ne glissent pas bien sous le pied presseur etc.

– la fabrication de canapés et fauteuils, des sandwiches ou des toiles à motifs.

Naturellement, sans leur être indispensable, le triple entraînement pourra apporter du confort et de la facilité à bien d’autres secteurs.

Pour conclure cette question, nous suggérons logiquement que si un opérateur est habile, compétent et inventif avec une simple bonne machine, il le sera peut-être davantage avec une machine perfectionnée comme une triple entraînement.

Comprenez par là que, selon nous, le perfectionnement mécanique ne crée pas la compétence mais devrait plutôt la servir.

Il est un fait que le triple entraînement est souvent recherché par des opérateurs nouvellement formés ou même « formatés » et qui n’ont finalement pas eu le temps de découvrir par eux-mêmes ce qui leur convient personnellement. C’est d’ailleurs en très grande partie pour eux que ce dossier a été réalisé : aider à trouver sa propre voie « mécanique ».

Comme certains artisans peuvent préférer la couture main, des opérateurs d’expérience ou des apprentis motivés peuvent préférer la maniabilité d’une machine moins complexe et sa souplesse d’utilisation. Question d’affinité et d’accord homme-machine !

5 – Le triple entraînement comme solution aux marques sur la cuir ?


Les facteurs : le grain et la dureté de la peau, la pression du pied presseur, le contact et l’action de la griffe.

En simple entraînement, la pression du pied presseur ou de la roulette donne à la griffe toute sa force d’entraînement. Un bon entraînement peut nécessiter une très forte pression pour éviter le patinage de la griffe.

Le triple entraînement permet de coudre avec un pied presseur appuyant moins fort sur l’ouvrage donc avec un risque de marquage réduit sur le dessus.
Une pression minimale est tout de même nécessaire. En harnachement, pour faire sortir de 18 mm de cuir dur une aiguille grosse comme un clou, le pied presseur résiste assez méchamment et appuie fort sur l’ouvrage !

Alors non, le triple entraînement n’est pas LA solution au problème de marquage de la peau. D’autres solutions existent.

Une griffe (feed dog) crantée ou guillochée marque davantage qu’une griffe lisse, naturellement. Il est possible d’adoucir la griffe par ponçage.

Pour la couture avec un triple entraînement, nous conseillons la cinématique de griffe à 4 temps pour le textile et le cuir mou et la cinématique 2 temps pour le cuir dur ou lisse car dans cette configuration la griffe ne poinçonne pas le dessous de l’ouvrage.

Note :

La cinématique de griffe 4 temps, 1- la griffe s’élève et dépasse de la plaque, -2 se déplace vers l’arrière, 3- redescend et s’efface sous la plaque, 4- revient vers l’avant.

La cinématique 2 temps, la griffe reste toujours au niveau de la plaque et se déplace d’avant en arrière. Le pied entraînant , en pressant l’ouvrage contre cette griffe, va faire un effet de pince et ensemble, ils vont contribuer à l’entraînement. On comprend que ce système limite le marquage inférieur.
Note : la griffe doit affleurer la plaque.


Pour réduire le marquage du cuir…

Griffes rotatives : les machines de bottiers et maroquiniers (canon ou plates) étaient équipées de roues d’entraînement (entraînement continu doux mais sans marche arrière) et d’un pied-roulette pour ne pas marquer la peau. C’était une bonne solution mais la machine était spécifique, pas polyvalente. Ce système a disparu…

Les piqueuses canons lourdes à triple entraînement ont toutes une cinématique à 4 temps pour répondre au marché dominant (articles de sport, canapés…). Pour pallier son inconvénient, nous avons donc fabriqué et testé avec succès une plaque lisse à fente permettant de travailler sans griffe (donc en double entraînement) avec nettement moins de marques.

Machine triple entraînement utilisée en double entraînement pied entraînant + aiguille [ENG: double top feed]

6 – Le triple entraînement assure t-il la régularité de longueur de point sur le cuir ?


Sur les peaux fines, adhérentes et inconsistantes comme le daim, l’agneau etc. oui il est un avantage indiscutable.


Si ces matières représentent une bonne partie du travail courant, le triple entraînement est une excellente option.

Le double entraînement griffe + roulette active ou griffe + pieds alternatif (walking foot en anglais) est tout à fait valable aussi pour un budget nettement inférieur.

Autrement, un bon résultat sera également obtenu en simple entraînement avec un pied bien adapté (roulette ou rouleaux) ou en double entraînement griffe + aiguille et un pied rouleau ou pied roulette si ces matières ne sont pas cousues trop souvent par exemple ou si le budget doit rester mesuré.

En conclusion oui, le triple entraînement offre une bonne assurance de régularité de longueur de point sur matières difficiles mais ce n’est pas la seule option possible.

7 – Le triple entraînement est-il bien adapté au travail de sellerie et harnachement ?


Le travail de sellerie-harnachement exige de la puissance de pénétration sur les épaisseurs importantes à assembler et de la fiabilité parce que la correction d’erreur de piqûre est quasi impossible.

Oui, une bonne machine extra-lourde à triple entraînement bien servo-motorisée convient bien en fabrication car elle permet de réaliser de belles coutures d’un point de longueur régulière sur des articles épais ou très épais (plus de 15 mm de cuir lisse ou velours).

Plusieurs jeux de pieds seront probablement nécessaires (pied textile, pied zip une branche droite et gauche, pied boucle, pied raccourci au moins).

Notons que pas mal de ses selliers-harnacheurs préfèrent le double entraînement griffe + aiguille. Exemple : la sous-classe 64 d’Adler / Dürkopp-Adler (Adler 105-64 ou la moins ancienne 205-64.
Chez Juki, la TSN-421U est la version double entraînement de la TSC-441.

En effet, pour le cas particulier de la couture en bord de rembourrage, ces machines sont mieux adaptées et peuvent aussi bien réaliser tout le reste du travail.

Même avec un pied presseur à une branche et un pied entraînant étroit, coudre le bord d’un rembourrage de moins de 10 mm avec une machine triple entraînement est difficilement faisable. Le pied presseur ne peut pas se poser sur le bord trop étroit.

Avec une machine à triple entraînement, cette piqûre devra être exécutée point par point en « rentre-dedans » ou « crabe », c’est à dire de face et en déplaçant manuellement l’ouvrage point après point. Ce n’est pas l’idéal.


Pour piquer une boucle au plus près, une machine à triple entraînement demandera l’utilisation d’un pied spécial.

Vous trouverez les descriptions et des détails sur les pieds en fonction des constructeurs dans la partie suivante 3/5.

Enfin pour la réparation d’articles pollués par le sable ou la boue séchée, nous déconseillons vivement le triple entraînement ou une machine perfectionnée, coûteuse et neuve. En s’immisçant, le sable va détruire en quelques semaines le mécanisme d’entraînement inférieur, le crochet et son guidage et ruiner l’investissement.

Dernière info pratique : une machine de sellerie-harnachement utilise idéalement des aiguilles des systèmes 328 ou 794H, pas plus court (134-35 ou 135×17) ni plus long (1000H).

8Existe t-il des machines zigzag à triple entraînement ?


Il n’existe absolument aucune machine zigzag à triple entraînement sur la planète et à notre connaissance, il n’y en a jamais eu. On lit ici ou là une annonce pour un zigzag triple entraînement, c’est une annonce mensongère ou un abus de langage.
Les zigzags avec aiguille entraînante n’existent pas pour des raisons que les techniciens connaissent.
Il existe bien des zigzags avec griffe et pied entraînant mais pour leur grande majorité y ajouter un puller n’en ferait pas du tout un triple entraînement. Pourquoi ? En réalité, à part une minorité de zigzags de voilerie, sur la majorité des machines équipées d’un pieds entraînant (walking foot en anglais) dont la plupart des zigzags dites « élastiqueuses », le pied entraînant ne sert pas du tout à rendre plus efficace l’avancement de l’ouvrage mais au contraire à décaler les couches par glissement différentiel contrôlé. Notamment pour faire des fronces… soit exactement le contraire du triple entraînement 🙂

9À quoi sert le réglage de la hauteur d’alternance ?


La hauteur d’alternance correspond au soulèvement du pied entraînant (petit pied) et du pied presseur (grand pied) par rapport à la surface de l’ouvrage placé dessous.
S’il n’y a rien sous les pieds, ce sera la valeur de soulèvement par rapport à la plaque à aiguille.

Sur une machine correctement réglée, les 2 pieds devraient l’un après l’autre se soulever de cette même valeur (sauf réglage spécifique).
Cette valeur est réglable le plus souvent entre 3 et 7 mm.

Attention, ce soulèvement induit un effort mécanique sur la machine. Plus le soulèvement est important, plus les efforts sont importants et susceptibles de fatiguer la mécanique. Les vibrations augmentent souvent avec la hauteur d’alternance.
Il est donc important de toujours régler la hauteur d’alternance au minimum efficace.

Il existe différents systèmes de réglage nécessitant un outil de vissage/dévissage ou pas. Reportez-vous à votre manuel.

Retenez bien que l’alternance ne se règle pas en fonction de l’épaisseur à coudre mais selon la compressibilité de l’ouvrage à coudre.

Malgré la très forte épaisseur, réglage au minimum car le cuir dur n’est pas compressible.
Remarquez que sur cette machine, les hauteurs d’alternance des pieds sont réglées inégales pour un cas particulier. Classiquement, elles doivent être égales.


Atteindre la limite maximale d’épaisseur à coudre peut être incompatible avec une alternance réglée au maximum. Dans ce cas, faites d’abord un tour de volant à la main pour en vérifier la possibilité et éviter un dérèglement ou une casse.

Voici la règle pratique : les pieds doivent se soulever suffisamment pour ne pas freiner (ou freiner au minimum) l’ouvrage qui passe dessous. Un soulèvement nettement au-dessus est absolument inutile.

  • Ouvrage fin / matière peu compressible fine ou épaisse > alternance au minimum.
Très forte épaisseur légèrement compressible. Alternance élevée mais pas maximum. Les pieds survolent nettement la matière.
  • Surépaisseur non parée à franchir : alternance légèrement supérieure ou au minimum égale à la surépaisseur.
  • Ouvrage moussé peu compressible 8 à 10 mm d’épaisseur > 4 mm de hauteur d’alternance suffisent.
  • Ouvrage moussé très compressible plus de 10 mm d’épaisseur > réglage au maxi.
Alternance augmentée = vitesse réduite !

En revenant à des matières normales, réduire l’alternance à une valeur convenable pour ne pas fatiguer inutilement la machine.

Enfin, pensez à réduire la vitesse alors que la hauteur d’alternance augmente. La vitesse maxi d’une triple entraînement est donnée pour la hauteur d’alternance minimale. Reportez-vous au manuel de la machine.


Shed et Maxime
Bordeaux – 09/2021

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